Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

05/05/2009

LA CORRIDA

avec les ferias, Pantecote et autres festivités, voici arrivé le temps privilégié des Corridas.

notre Présidant, Nicolas  Sarkosi, comme par hasard a choisi cette ville hautement symbolique pour annoncer ce qu'il entend pour l'EUROPE Au chapitre corridas, il doit s'y connaitre sa présence dans l'arène politique est assez évocatrice.

qaunt à la souffrance animale :, j'ai trouvé ce point de vue philosophique ( source wikipedia ):

, d'un point de vue philosophique et religieux, selon Mohan Wijayaratna, un érudit bouddhiste sri-lankais, qui ajoute, à propos de la corrida : « C’est un acte qui procure une satisfaction à des milliers de spectateurs. Cependant, même de ce point de vue plutôt myope, ce n’est une action ni bonne ni irréprochable ni héroïque car, si le torero et les spectateurs sont satisfaits, c’est en incitant une bête innocente à la haine et en lui infligeant un mal immense et une douleur mortelle. Or, inciter quelqu’un à la haine ne peut être fait avec une pensée bienveillante. Enfin, c’est une action qui apporte le mal à son auteur et à la victime. Dans l’arène se trouvent donc deux êtres également malheureux et également ignorants... En les regardant et en appréciant leur combat, les spectateurs cultivent aussi une habitude mentale qui se retrouvera dans leurs futures naissances : par exemple assister ou participer activement à un tel carnage en tant que tortionnaire, victime ou spectateur, selon les circonstances obtenues. »

comment peut-on, se " régaler d'un tel spectacle et pourtant ...corrida13-SHARK.jpg

 

 

".................

 

Commentaires

Bravo pour cette note Ginette et merci pour cette analyse très pertinentecar car quand on se repait du spectacle de la violence on finit par l'accepter ou l'infliger dans sa propre vie

Écrit par : ulysse | 05/05/2009

tu as raison, faut prendre le taureau par les cornes maintenant

Écrit par : pierrot le zygo | 05/05/2009

Serais-ce le sang de ce pauvre taureau qui aurait donné sa couleur aux coquelicots d’Ulysse ? Non ! Je pense, qu’à la vue de cette photo,Ulysse, a dû être rouge de colère, comme bon nombre d’entre nous.

Écrit par : Bernard | 05/05/2009

en écrivant cette note je savais queje pouvais avoir aussi des critiques la corrida est un jeux cruel elle se pare cependant d'insolence, de beauté sauvage,de couleurs certains y verront aussi poésie, grandeur et courage
je veux croire qu'on peut trouver toutes ces qualité ailleurs que dans la souffrance et la violence même sous couvert d'une "obscure tradition "

Écrit par : ginette | 05/05/2009

Oui, bravo pour ce post, Ginette. La corrida me hérisse et les gens qui l'apprécient me navrent. Je ne vois là-dedans ni poésie ni grandeur.

Écrit par : marie | 05/05/2009

oui mais pourquoi y mêler le bouddhisme?

Écrit par : saadou | 06/05/2009

SAADOU,le bouddhisme c'est la vie...et la meilleure façon de l"appréhender, ce n'est pas ,tu le sais, une religion dogmatique, cette philosophie " religieuse " par ses méditations pose son regard sur le plus infime et intime des êtres en recherche de bonheur et de paix et trace le chemin de la boddhéité présente ou à venir. certes, le bonheur peurt se masquer sous le matérialisme temporaire mais il est au plus profond de nous...c'est quelquefois aussi un combat pour y arriver, bien entendu il faut y croire...

Écrit par : ginette | 06/05/2009

mais ginou, il y a d'autres façons d'aborder la vie même si je reconnais les valeurs du bouddhisme;
de plus le bouddhisme c'est la "non souffrance" ce qui est différent du "bonheur"
et puis l'avenir...le présent n'est-il pas suffisant?

Écrit par : saadou | 06/05/2009

saadou, il y a plusieurs façons d'interpréter les choses, on peut leur donner le nom qu'on veut, la non souffrance n'est pas le bonheur, le bonheur c'est la paix en soi d'abord, dans le monde ensuite, la non souffrance est une étape nécessaire puisqu'il est vrai que la souffrance fait partie de la vie, quant au bouddhisme, c'est une voie, un outil, il y en a d'autres toutefois la loi naturelle comporte cette dualité à savoir opposition des forces à nous de choisir et de dominer ainsi la souffrance.
bisous

Écrit par : ginette | 06/05/2009

Je suis aussi sanguinaire que Picasso : j’aime la corrida.
Je suis aussi nul que Montherlant : j’aime la corrida.
Je suis aussi débile qu’Hemingway : j’aime la corrida.
Je suis aussi crétin que Cocteau : j’aime la corrida.
Je suis aussi con que la majorité des habitants natifs de la Méditerranée, de Fréjus à Perpignan : j’aime la corrida.

Merde alors... Qu'est-ce que fais? Je me suicide. Pas envie... Et si j'allais à la pêche? Je pourrais gentiment, paisiblement attacher la gueule de ces cons de poissons, les laisser crever la gueule ouverte sur la berge, puis les donner à bouffer à mon chat!

A diable!

Écrit par : Victor | 08/05/2009

les férias sont pour moi le signe de violence et de barbarie !!!les hommes sont lamentables et cachent leur goùt pour la violence pour de la culture comme l'excision des femmes et bien d'autres choses! La tradition est une bonne excuse !
verrons nous un jour un monde vivre en paix avec les humains et les animaux qui nous offrent cette planète ?

Écrit par : elfig | 08/05/2009

Cocteau, picasso, montherlan , Hemin gway que du beau monde ...
Victor je ne mange pas de " guardianne " et cependant je suis sûre que tu as une excellente recette à déguster après l'amour avec la passionaria.

Écrit par : ginette | 08/05/2009

Cocteau, Picasso et les autres, même les grands hommes ont leur petits défauts, c'est ce qui les rend humain.
Mais s'ils naissaient aujourd'hui......????????????????

Écrit par : AKELA | 10/05/2009

Bravo Ginette,

j'arrive aujourd'hui sur ce blog
j'apprécie cette note et ses commentaires
qui sont loin des actions inefficaces des "anti corridas"

Il m'est impossible d'ignorer la souffrance du toros
j'ai du mal a accepter l'art sous cette forme
j'aimerai comprendre pourquoi Victor aime ça

En plus les adjectifs que donnent Simon Casas à tout ce qui a rapport à la corrida sont plutôt démesurés, il fait du lyrisme
- l'animal est déstabilisé conditionné depuis son transport
- ce n'est pas du tout un combat loyal
- même si l'homme court un danger (il l'a a orchestré)

Un petit côté positif, les taureaux sont les rares animaux qu'on laisse "bien" vivre jusqu'à 4 ans !!!

Écrit par : colapat | 15/05/2009

Les commentaires sont fermés.