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11/11/2008

L'ENFER

l'enfer.jpgSi je remets ce tableau en ligne, c'et parce que la marche des évènement m'y ramène
au départ il s'est voulu 3ème partie d'un triptyque réalisé avec deux amies
j'ai choisi l'enfer, justement pour son côté social et passionnel
il y a des valeurs de vie, des choix que nous devons faire à chaque instant
des luttes à nous livrer aussi l'enfer n'étant pas toujours " les autres " mais nous mêmes
ce tableau à l'époque où je l'ai peint..existait la guerre au KOSSOVO
Depuis peu de choses ont changées sinon pire..d'autres guerres, la faim, les catstrophes dues à la misère etc
et nous nous ? Nous débattons dans le vide de celui-ci ou de celui-là, de ce quil faut faire ou pas
ces pavés de valeur, ne les écrasons pas.

Commentaires

Pour survivre nous avons besoin d'espérer. L'événement de la semaine passée me donne de l'espoir.
Bonne soirée.

Écrit par : PLANET TAKA-YAKA | 10/11/2008

Ginette, je crois que Planet Taka-yaka a raison, il ne faut jamais baisser les bras!

Écrit par : evelyne | 10/11/2008

Comment veux-tu peindre si tu baisses jamais les bras ? l'enfer de Ginette (le tableau) n'est pas pavé de bonnes intentions, c'est normal ça ? qui donc a raison ?

Écrit par : lacalmette | 11/11/2008

Moi je me demande pourquoi un ange comme toi a choisi de peindre l'enfer. En enfer, du moins dans l'enfer qu'on m'a appris quand j'étais petite, il n'y avait pas toutes ses jolies valeurs que tu y as placées.

Écrit par : marie | 11/11/2008

un ange clairvoyant voila, j'espère ce que je suis ou tente d'être, chère marie, nous somms tous des anges ou des démons et nous avons toujours le choix...
passons sur cette malicieuse remarque et j'en reviens à mon explication :
pour la bonne cause ou celle que nous jugeons comme telle, nous voulons la faire prévaloir, nous y croyons dur comme fer pour nous apercevoir que la vérité est multiple, nantis de nos bonne intentions, nous n'hésitons pas à écraser ou démolir ce que nous avons essayé de construire et cela nous mène tout droit en enfer, le nôtre évidemment.

Écrit par : ginette | 11/11/2008

l'enfer c'est sur terre

Écrit par : saadou | 12/11/2008

t'inquiètes pas ginette, fait chaud au moins !

Écrit par : pierrot le zygo | 12/11/2008

j aıme beaucoup ce tableau gınette
grosses bıses de samıra et denıs

Écrit par : alenc | 12/11/2008

UN ROMAN HISTORIQUE DONT L’ACTION SE DÉROULE À VILLEFRANCHE DE ROUERGUE

Le Peigne En Ecaille
de
Jean-Pierre Angel


« Parler est digne. Parler est humain. Dire est indispensable. Et la vigilance est un devoir. Ce beau livre, émouvant et fort, en atteste. »
Joseph Joffo

Le difficile parcours du deuil et du renoncement
Après la rafle du Vel d’Hiv, Simon Crespi, un jeune Juif, parvient à s’échapper du camp de Beaune-la-Rolande. Seul dans Paris, sans papiers d’identité, sans carte de rationnement mais aussi sans étoile jaune, le garçon erre dans les rues, mené par une seule interrogation : qu’est-il advenu de sa famille ?
Une amie lui obtient de faux papiers pour passer en zone libre ou il est pris en charge par sa tante. A Villefranche-de-Rouergue, Simon retrouve une communauté juive clandestine. Ce qui n’atténue guère le vif sentiment d’abandon qu’il éprouve. Il demeurera caché dans la petite ville plus de deux années au cours desquelles la révolte des Croates et autres péripéties se succéderont les unes après les autres A la Libération, il entreprendra des démarches pour retrouver ses parents déportés. En vain. Un peigne en écaille, c’est tout ce qui reste de sa mère. Simon jette dans l’océan le dernier lien avec son passé alors qu’il vogue à bord du paquebot qui l’emmène vers le Nouveau monde.
« Il m’a fallu de nombreuses années avant que je reconnaisse que j’étais un survivant de la Shoah », dit Jean-Pierre Angel, né à Paris en 1938. Ce roman, mûri depuis trente ans, s’appuie sur son expérience personnelle. C’est aussi un ouvrage de fiction, porté par la force de témoignages recueillis au cours d’années de recherche. Jean-Pierre Angel a contribué à la création de la Fédération des enfants juifs survivants, qui favorise les échanges et les témoignages de ses adhérents. Il vit entre Paris et Boston.
Éditions de l’Archipel, Paris
18,95 €
ISBN 978-2-84187-937-3
H 50-4857-4
En savoir plus :
LePeigneEnEcaille.com
Jeanpierreangel.com

Les avis des premiers lecteurs
L'écriture est intense, comme la teneur du roman. Je suis née juste après guerre et mes parents m'ont beaucoup parlé de ces persécutions innommables. Cependant, J.-P. Angel m'a émue plus d'une fois au long des pages de ce roman. Anonyme

Émouvant
J'ai adoré ce livre ! Il montre ce que les Juifs ont vécu mais par les yeux d'un enfant. Jusqu'à la fin, j'ai espéré avec cet enfant qu'il retrouve sa maman... J'ai eu du mal à trouver le sommeil ensuite... Bonne lecture ! Elodie

Poignant, émouvant !
Ce livre vous saisit dès les premières pages et ne vous lâche pas jusqu'à la dernière. C'est l'histoire d'un enfant caché. On a beaucoup écrit sur les malheureux disparus dans les camps de la mort, mais on ne savait pas grand chose sur les tourments de ceux qui se sont cachés et ont attendu le retour des leurs. Leurs espoirs, leur désespoir, leurs désillusions... Ce livre vous reste en tête. Andréa

Très beau témoignage
Il a su mêler l'imaginaire de l'écrivain aux faits réels. Livre très émouvant et très bien écrit ! Une autre facette de cette guerre vécue par un enfant. Léonie Laborde

Écrit par : Monique | 13/11/2008

certains jours la terre apparaît comme un enfer d'autres jours on croît apercevoir le paradis !

Écrit par : ulysse | 13/11/2008

J'ai fait abstinence d'internet pendant 3 semaines, Ginette, ce soir je me balade et ce tableau me rappelle des souvenirs Ginette, tu as bien fait de le garder; le mien n'existe plus.
Bisous

Écrit par : victorine follana | 18/11/2008

Les commentaires sont fermés.