La secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara se déclare "favorable à l'interdiction totale de la burqa" en France, dans un entretien paraissant vendredi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". Lire la suite l'article
"Je suis pour l'interdiction de ce cercueil qui tue les libertés fondamentales", confie l'ancienne présidente de Ni putes ni soumises. Pour elle, "il faut que le débat actuel aboutisse à une loi qui protège les femmes".
Fadela Amara "salue" et "approuve" la démarche du député communiste André Gerin qui a demandé une commission d'enquête sur le port de la burqa. "Si j'avais été députée, je pense que j'en aurais été l'instigatrice!".
La secrétaire d'Etat à la Ville dit avoir "le sentiment de croiser de plus en plus de femmes avec la burqa". Elle y voit "le signe d'une présence concrète de fondamentalistes sur notre sol".
Les femmes qui portent la burqa sont "des victimes", "en proie à différentes oppressions comme la domination masculine ou l'endoctrinement des intégristes", affirme Fadela Amara. Pour elle, "l'exigence du port de la burqa est parfois un fantasme sexuel masculin
















